
Au début du 20e siècle, la tuberculose était la première cause de décès au Canada. Les séjours à l’hôpital des personnes malades étaient longs, de plusieurs mois à plusieurs années.
Le mot d’ordre à l’époque était de proposer des installations pour améliorer le quotidien des patients. En plus des salles de consultation et de soin, l’Hôpital du Sacré-Cœur comprenait donc des dortoirs, une salle de spectacle, une classe pour les enfants, des ateliers, une cafétéria, une serre, un potager et des solariums.

L’ouverture du Centre intégré de traumatologie en 2021 n’avait rien d’un hasard. À Sacré Cœur, cette expertise se bâtissait depuis des décennies — c’était la suite naturelle d’un long chemin déjà tracé.
Situé au carrefour des autoroutes 15 et 40, l'Hôpital s’est imposé comme référence pour les grands accidentés. C'est d'ailleurs à Sacré-Cœur qu’ouvre la première unité spécialisée en traumatologie du Québec, en 1976. Cette réputation mène naturellement, en 1985, il y a plus de 40 ans, à son rôle de responsable de l’hôpital de piste du Grand Prix Formule 1.