Raymond Arès et son épouse: des dons en reconnaissance de l'expertise

Fidèle donateur depuis 2008, M. Raymond Arès n’a pas été épargné par la maladie. Il a eu besoin des connaissances et de l’expertise des médecins et des équipes soignantes de Sacré-Coeur à maintes reprises depuis plus de 20 ans pour retrouver la santé. Il reconnaît la valeur de ces hommes et de ces femmes qui lui ont redonné une belle qualité de vie.

C’est pour cette raison que lui et son épouse, Mme Louise Guillemette, ont décidé, il y a deux ans, lorsqu’ils ont refait leurs testaments, de demander à leur notaire d’ajouter la Fondation comme un des bénéficiaires. Pour eux, soutenir cet hôpital est un geste bien réfléchi. « Moi, j'estime que j’ai été privilégié dans la vie et donc, pour moi, c’est très important de redonner. J’aime donner aux œuvres qui me sont chères. Mes enfants sont aussi assez privilégiés. Je considère qu’ils n’ont pas besoin de mon aide pour survivre. », a affirmé M. Arès. « C’est notre décision et je suis certaine que nos enfants sont d’accord avec cela », a ajouté Mme Guillemette. M. Arès ajoute qu’il espère que ces enfants seront aussi généreux pour les causes qu’ils soutiennent.

Un lien de confiance avec les experts de Sacré-Cœur

Il faut dire qu’un grand lien s’est créé entre le donateur et Sacré-Coeur au fil des années, avant d’en arriver à ce geste ultime de don. En 1999, M. Arès a été diagnostiqué et suivi pour de la polyarthrite rhumatoïde, qui est une arthrite inflammatoire dans laquelle les articulations, généralement des mains et des pieds, développent une inflammation, donnant lieu à un gonflement, une douleur et, souvent, la destruction des articulations. C’est le Dr François Beaudet qui l’a suivi jusqu’à ce que le rhumatologue prenne sa retraite, il y a 5 ou 6 ans.

D’autres problématiques de santé, dont une tumeur au sein,en 2008, ont fait en sorte que M. Arès a eu besoin des experts de Sacré-Coeur. « Chaque fois que j’ai été suivi à Sacré-Cœur pour différentes problématiques de santé, c’était un motif pour encore donner davantage. La seule chose qui manque à Sacré-Coeur, c’est des chambres individuelles et des installations plus modernes », a déclaré M. Arès.

Du don d'argent au don d’actions… au don testamentaire

C’est le comptable de M. Arès qui lui a proposé de faire des dons d’actions il y a quelques années. « Il voyait que je faisais beaucoup de dons provenant d’argent sur lequel de l'impôt avait été perçu. C’était plus coûteux. Il m’a dit, si tu fais des dons d’actions, tu sauves l’impôt sur les gains en capital. C’est à partir de ce moment-là que j’ai décidé de faire ce type de don. Je le fais chaque fois que c'est possible ou que l’œuvre à laquelle je donne me permet ce type de don », expliqué M. Arès. Ce dernier affirme qu’il peut ainsi donner davantage.

Pour lui, il n’y a rien de bien compliqué dans le fait de faire un don d’actions. Il n’y a qu’à remplir le formulaire fourni par la Fondation et le transmettre à son institution financière qui, parfois, demandera de remplir un autre formulaire, mais sans plus. « Un autre avantage, chaque fois que je fais un don d’actions, l’institution financière ne déduit pas de frais de courtage. C’est gratuit. Rien n’est retiré sur le don, tout va à l’œuvre de charité. »

Selon M. Arès, il en va de même pour le don testamentaire. Lors de la mise à jour de leurs testaments, le couple en a profité pour remettre une liste d’organismes sans but lucratif auxquels ils voulaient léguer un certain montant. Tout a été planifié avec le notaire en fonction de leur désir et de leur volonté. Tous les deux sont bien fiers de cette décision qu’ils ont prise, il y a quelques années de cela, et cela en tout respect de leurs valeurs personnelles.

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