Campagne annuelle en cours

Campagne annuelle en cours

Le Dr Patrick Bellemare, chef médical des soins intensifs, et son équipe sont au cœur de cette lutte sans relâche contre la COVID-19.

Dr Bellemare est pneumologue-intensiviste, il est médecin depuis près de 25 ans à l'Hôpital du Sacré-Cœur. Il a été le premier à tourner des images afin de bien faire comprendre au grand public les enjeux vécus à l'intérieur des murs d'un hôpital désigné pour accueillir les patients les plus mal en point atteints de la COVID-19.

 

Merci de faire équipe avec nous !

« C’est moi qui dirige la merveilleuse et dévouée équipe des soins intensifs de l’Hôpital du Sacré-Coeur-de-Montréal. L’année 2020 aura été difficile pour nous tous. Les premières semaines de 2021 n'ont guère été plus faciles à passer avec cette deuxième vague qui a frappé très fort et qui n’est pas terminée.

Je sais que plusieurs d’entre vous ont eu la générosité de faire un effort plus grand pour soutenir le personnel soignant en participant à diverses campagnes menées par la Fondation au cours des derniers mois. Cela a permis l’achat d’équipements médicaux additionnels, de tablettes intelligentes pour permettre aux patients de communiquer avec leurs familles, du matériel de protection. Et croyez-moi, vous nous avez grandement aidés.

De plus, en donnant à la Fondation, vous avez permis de soutenir les travaux de notre Centre de recherche situé à Sacré-Coeur. Plusieurs collègues de mon équipe et moi-même avons pu utiliser des données recueillies par les chercheurs et chercheuses du Centre de recherche de Sacré-Coeur pour soigner plus efficacement les patients atteints de la COVID-19 et ainsi sauver des vies.

Merci de continuer à donner. C’est ensemble, en faisant équipe, qu’on pourra avoir le dessus, non pas seulement sur la COVID-19, mais aussi sur bien d’autres maladies.»

 - Dr Patrick Bellemare

 

Des images exclusives ! 

Avez-vous eu l'occasion de regarder l’émission J.E du 4 février dernier? Dr Patrick Bellemare a donné un accès privilégié à l’équipe de l’émission en filmant récemment des images, comme il l’avait fait lors de la première vague dans le cadre d’un reportage à Radio-Canada, afin de pouvoir constater l’ampleur de la situation. On y apprend entre autres que, depuis mars dernier, plus de 200 patients atteints gravement de la COVID-19 ont été hospitalisés aux soins intensifs à Sacré-Cœur. 

PAR ICI POUR RETROUVER L'ÉMISSION 

 

 


 

La recherche : véritable espoir pour l’avancée des soins

 

La Fondation, grâce à ses généreux donateurs et sa campagne annuelle en cours:

  • Procure des équipements de pointe aux équipes soignantes;
  • Permet la réalisation de projet importants pour le confort des patients;
  • Appuie l'enseignement par l'achat de mannequins de simulation ou autres logiciels;
  • Soutient les travaux de plusieurs chercheurs et chercheuses prometteurs.

 Tout cela dans un seul et grand objectif: améliorer les soins et les traitements.

 

La recherche pour nous aider à mieux dormir !

Voici un exemple concret des recherches menées par les chercheurs et chercheuses de Sacré-Cœur et plus particulièrement par le directeur du laboratoire des rêves et cauchemars au Centre d’études avancées en médecine du sommeil (CEAMS), Tore Nielsen, et son équipe.

Dans un article paru en janvier dernier on apprenait que la pandémie actuelle a modifié la quantité et la nature ainsi que le nombre de rêves dont nous nous souvenons. Depuis mars dernier, la population a connu de manière inattendue une hausse de rêves vifs et étranges, surtout à propos de la COVID-19 et de la distanciation sociale.

Les chercheurs expliquent ce phénomène par trois facteurs :

  1.  L’augmentation des heures de sommeil

Bien que l’insomnie ait augmenté chez une partie de la population, pour plusieurs la pandémie a eu l’effet contraire. Avec la réalité du télétravail, le temps de déplacement économisé s’est transformé en heures de sommeil supplémentaires. Ainsi, plus vous dormez longtemps, plus votre sommeil avec mouvements oculaires rapides (REM) augmente, période pendant laquelle les rêves les plus vifs et les plus émotionnels se produisent.

  1.  Nos craintes ont des répercussions sur nos rêves

Les chercheurs théorisent que les rêves aident à résoudre des problèmes, à consolider des souvenirs durables et à réguler les émotions, en rejouant des éléments d'événements vécus dans la journée. L'impact de la pandémie sur les rêves d'une personne varie selon son niveau de traumatisme face à la situation.

  1.  Les médias sociaux amplifient nos émotions négatives

Lors de la première vague de la pandémie, plusieurs personnes ont diffusé leurs rêves en ligne. Cette situation virale peut avoir incité les internautes à se rappeler leurs rêves liés à la COVID-19 et à les partager dans leurs réseaux sociaux. Ceci aurait donc créé un cercle vicieux qui a influencé la population à rêver davantage à la pandémie.

Des pistes de solution 

Si vos rêves vous angoissent trop, la Dre Julie Carrier, une chercheuse au CEAMS et directrice de la campagne canadienne de santé publique sur le sommeil Dormez là-dessus, vous propose des techniques pour diminuer leurs répercussions négatives sur votre vie éveillée :

  • Soyez rassurés car les mauvais rêves sont normaux dans les circonstances actuelles ;
  • Libérez votre esprit des sujets angoissants tôt dans la soirée ;
  • Préparez votre sommeil à la détente en pensant à des sujets qui vous font du bien ;
  • Apprenez à pratiquer le rêve lucide qui permet de prendre conscience que l'on rêve. 

Dans tous les cas, autorisez-vous des moments de détente et profitez de vos heures de sommeil. Les rêves peuvent être troublants, mais ils sont aussi impressionnables, malléables et parfois inspirants !

Pour en savoir davantage sur le sommeil et les recherches dans ce domaine : https://dormezladessuscanada.ca/

Source de l’étude : The COVID-19 Pandemic Is Changing Our Dreams 

Merci de votre soutien!

Donateurs de cette campagne

Mme Francine Scoufaras | 50,00 $

Anonyme | 50,00 $

Anonyme | 50,00 $

Anonyme | 20,00 $